Vermandois, Communauté de Communes du

Aisne

Elle regroupe trois cantons et 53 communes, à l’extrême nord de l’Aisne. Le Vermandois appartient au pays du Saint-Quentinois.


Le Vermandois

Histoire du Vermandois

Le peuple gaulois belge qui vivait là était les Viromanduens. Les romains avec César les ont battus et leur territoire était alors la civitas Viromanduorum.
Au Moyen Âge, le pagus Viromandensis correspondait à l’évêché (moins Noyon).
Le Vermandois est devenu un comté sous Charlemagne (comté créé pour son deuxième fils, Pépin).
Le roi de France Philippe Auguste réunit le Vermandois à la couronne de France en 1215.
Situé à l’extrême Nord-ouest du département de l’Aisne en Picardie, le Vermandois bénéficie d’une localisation géographique stratégique au carrefour de l’Île de France et de l’Europe du Nord, au coeur de l’espace européen et au voisinage de nombreuses agglomérations moyennes : Saint-Quentin, Cambrai, Laon, Reims, Beauvais, Compiègne et Amiens.

La communauté de communes
Cette communauté de Communes de zone rurale regroupe 3 cantons : Bohain-en-Vermandois, Le Catelet et Vermand.

Composée de 53 communes adhérentes, pour une population de 31802 habitants, elle est une des composantes du pays Saint Quentinois.

Depuis le regroupement en 1984 de 49 communes au sein d’une association de développement local (CADRE), le Vermandois a toujours souhaité favoriser le développement équilibré de son territoire. Dès 1990, cette association se transforme en un Syndicat Intercommunal d’Aménagement, de Recherche et d’Etudes du Vermandois (SIADRE).

En 1994, la Communauté de Communes du Pays du Vermandois prend le relais du syndicat. Son rôle est de continuer les actions menées antérieurement, mais également d’élaborer un véritable projet de développement pour le territoire.

Depuis sa création, la Communauté de Communes du Vermandois multiplie les actions dans ses domaines de compétence : tourisme, développement économique, environnement, cadre de vie, habitat, formation-insertion, des actions qui correspondent aux grandes orientations définies par le projet de territoire.

En 2006 la Communauté de Communes du Vermandois aborde une nouvelle phase de son développement avec un effort particulier dans le développement économique et touristique.

Depuis 2004, afin d’élargir et compléter les services à la populations, les élus du Vermandois ont décidé de prendre la compétence enfance-jeunesse (halte-garderines itinérantes, participation au fonctionnement des centres de loisirs sans hébergement et aux séjours vacances).

Vermand


Vermandois - Vermand Crédits : CRDP d'Amiens

Le Vermandois doit son nom à la ville de Vermand (1032 habitants en 2010), autrefois sa « capitale ».

Vermand était un oppidum, un lieu élevé et fortifié, caractéristique de la civilisation celtique, d’une longueur de 0,5km, pour une superficie d’environ 15 ha.

Les levées de terre et les talus, qui en délimitent le flanc, sont visibles sur la photographie aérienne, sous la forme d’un arc de cercle de verdure, au milieu des habitations. Au cours des siècles et avec l’extension de la commune, celles-ci ont occupées les terres en contrebas et aux alentours.

Vermand est une des plus anciennes agglomérations de Picardie, la présence d’un habitat étant attestée dès le IIIe siècle avant J.C.

L’oppidum date certainement du Ier siècle avant J.C. C’était alors la forteresse la plus importante des Viromandui .

Après la Guerre des Gaules, la romanisation est défavorable au site, pour le profit d’ Augusta Viromanduorum (Saint-Quentin), nouvellement fondé.

L’ancien oppidum gaulois suscite de nouveaux l’intérêt au IVe siècle, avec les invasions germaniques, avant le développement du culte des reliques de Saint Quentin sous les Mérovingiens, puis pendant le haut Moyen Âge.
D’importants chantiers de fouilles ont été conduits à Vermand depuis le XIXe siècle. Des nécropoles de la fin de l’époque romaine ont été mises à jour. Le matériel en a malheureusement été dispersé.

Des découvertes de 1997 et 1998 ont révélé une occupation importante du site même de l’oppidum sous l’ère romaine, la présence d’un quartier religieux dans le « Champ des Noyers » à Marteville, d’un atelier de poterie, de grandes villas et une vaste ferme gauloise, datée du IIIe siècle avant J.C.
 

Contributeur(s) initial(ux)

Picardia

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