Première guerre mondiale, actualités

Infos sur les expos ...

Du 22 septembre au 3 octobre 2014 à Canopé Amiens.

CANOPÉ académie d’Amiens
45, rue Saint-Leu — 80026 AMIENS CEDEX 1


Artisanat de tranchées - Poilus décorant des douilles d'obus Crédits : Wiki commons

L’archéologie de la Grande Guerre - Médiathèque, RDC (exposition prêtée par l’INRAP)

Cette exposition présente les fruits des observations et des recherches archéologiques récentes sur la ligne de front et les champs de bataille : armes et machines de guerre, bricolages, objets votifs, bouteilles de toutes provenances, graffitis, dépotoirs...

Elle s’accompagne d’une reproduction photographique de « La tombe d’Arras », une tombe mise à jour en 2001. (prêt CIRAS) Cette dernière comprenait les corps de vingt hommes âgés de 20 à 40 ans (sans doute des militaire britanniques), vraisemblablement inhumés par leurs camarades survivants en première ligne du front en avril 1917, dans des conditions très dangereuses.

Focus sur l’’artisanat des tranchées

Une activité artisanale populaire, apparue dès la guerre de 1870, s’est surtout développée dans les tranchées lors de la Première Guerre mondiale, période de son apogée, puis dans les camps de prisonniers de la Seconde Guerre mondiale.

La tradition de confectionner des objets gravés ou sculptés, pour tromper de longs moments d’inaction et d’ennui, avait été fondée par les marins, qui travaillaient l’os de baleine, ou le bois flotté. À partir de l’hiver 1914-1915, cet artisanat va connaître un développement considérable.

Certains soldats étaient dans le civil des artisans très qualifiés – orfèvres, graveurs, dinandiers, mécaniciens de précision, etc. –, ou des paysans d’une vraie habileté manuelle. Retrouver les gestes de leur métier, ou de leur passion d’avant la guerre leur permettait de préserver une part d’humanité !

Ce sont des objets de la vie courante qui sont créés : briquets, couteaux, bagues, boîtes à bijoux, tabatières, cannes, objets de piété, portes-plumes, encriers. Des figurines militaires, des maquettes d’avions ou de tanks…sont également fabriquées. Les matières premières sont trouvées sur place : laiton et cuivre provenant des projectiles (douilles de balles, douilles et têtes d’obus, shrapnels) et de l’équipement individuel (quarts, gamelles, boutons, etc.), aluminium fondu -servant à la fabrication de bagues-, cuir, tissus, pierre, et même paille et autres végétaux.

Le bois,qu’il était aisé de se procurer, est le matériau de prédilection. C’est ainsi que, sous les doigts habiles des poilus, il se transforme en plumiers, tabatières, boîtes à bijoux, jouets, cadres à photos, bas reliefs, etc.

Service animation communication
03 22 71 41 70

Sylvie Iacono, responsable communication
03 22 71 41 75

sylvie.iacono ac-amiens.fr

Contributeur(s) initial(ux)

LAVAL Nadine

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