Grand Beauvaisis

pays

Le Grand Beauvaisis, pays de Picardie, s’étend à 75% dans la zone d’influence de Beauvais, à cheval entre le bocage du Bray et le plateau picard.


Grand Beauvaisis

Le Grand Beauvaisis est composé de 226 communes et compte 165400 habitants

Le pays s’organise autour de l’agglomération de Beauvais dont l’aire d’influence couvre 75 % du territoire. Cependant, le Grand Beauvaisis bénéficie d’un maillage de petites villes et bourgs qui disposent de services et d’équipements diversifiés.

Le territoire est partagé entre deux entités bien marquées :

  • le bocage du Bray
  • le plateau picard.

Ces deux régions agricoles ont contribué, à travers leurs échanges, au développement de Beauvais.

L’activité économique du Grand Beauvaisis s’est diversifiée dans le secteur tertiaire mais aussi dans le secteur secondaire avec une activité industrielle qui emploie près de 17 000 personnes, soit 27 % des actifs. La population augmente surtout grâce à un nombre de naissances important. Le solde migratoire n’est que légèrement positif.

Le pays de Bray


Pays de Bray Crédits : CRDP Amiens

Le Pays de Bray est, avec la Thiérache, l’un des « Pays verts » de la Picardie. Son paysage vallonné, humide, bocager, tranche avec celui, plat, découvert et céréalier du plateau au milieu duquel il s’ouvre.

Son origine tient à une curiosité géologique. Les couches sédimentaires formant le sous-sol ont été ployées en un bombement anticlinal que l’érosion a affouillé pour y creuser la dépression visible sur la photo.

Les géologues nomment ce type de relief une boutonnière.

Le fond de celle-ci, vers 60 m d’altitude, est dominé par le talus raide et boisé (arrière-plan) qui mène à la surface du plateau, vers 230 m.

Alors que le plateau, constitué de craie recouverte de limons, donc d’un ensemble perméable, voit s’infiltrer les eaux de pluie, le Pays de Bray possède des roches marneuses imperméables qui retiennent l’eau en surface.

Sa dépression montre un paysage bocager où les pâtures sont piquetées de quelques pommiers, vestiges de plantations jadis plus nombreuses. Leurs pommes permettent la fabrication d’un cidre réputé.

Parfois se dresse une haute cheminée signalant une ancienne briqueterie-tuilerie qui utilisait l’argile locale. 

Contributeur(s) initial(ux)

Picardia ; Désiré Emmanuel (CRDP d’Amiens)

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