Courbet, Amédée

Officier (1827-1885)

Amédée Courbet, amiral au service de l’empire colonial français, est né à Abbeville, mais sa carrière l’a conduit très loin de la Picardie.


Amédée Courbet Crédits : Creative commons

Né à Abbeville en 1827 , il était un écolier indiscipliné, un lycéen et un polytechnicien brillant. Il entre dans la marine à la Révolution de 1848 . Il sauve le Louvre en dispersant une bande d’émeutiers avec un détachement composé de plusieurs de ses camarades. Au cour de sa 38e année de service, il alterne des missions maritimes de longues durées et des missions plus techniques.

Sa carrière militaire

De 1880 à 1882 , il assure la fonction de gouverneur de la Nouvelle Calédonie sous le grade de contre amiral, fonction qu’il assume très bien. Il retourne en France et est envoyé en extrême orient commander la division navale du Tonkin. Il lutte contre les Pavillons noirs et contre la Chine qui empêchent la pénétration commerciale de la France en Amman. Malgré tout, il arrive à contraindre l’empereur d’Amman à la capitulation en cinq jours seulement.

Il devient commandant en chef terrestre et naval et entame une offensive contre les Pavillons noirs, mais est interrompu par Paris qui lui enlève une partie de ses responsabilité. La Chine saisit cette opportunité pour rompre l’armistice avec la France et se lance à l’attaque. Courbet riposte avec force et anéanti la flotte chinoise.

La fin de sa vie

Épuisé par ses fonctions, il meurt à bord de son navire le 12 juin 1885 . Son corps est rapatrié et la nation lui fait des funérailles grandioses.

Contributeur(s) initial(ux)

Picardia

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